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2013 ou 2014 ? Le SNUIpp-FSU dresse un premier bilan de la réforme des rythmes

Mis en ligne le - Mis à jour il y a 9 ans

2013 ou 2014 ? Le SNUIpp-FSU dresse un premier bilan de la réforme des rythmes

Si tout le monde juge nécessaire une réforme des rythmes, seulement
18,6 % des communes, 22,5% des écoles, et 22,3 % des élèves seront finalement concernés par une modification des rythmes scolaires dès la rentrée 2013. Notre enquête nationale menée département par département dresse un premier bilan sans appel.

Au niveau national, une majorité écrasante de communes estiment que la réforme est loin d’être mûre et plébiscitent 2014 comme le demandait le SNUipp-FSU.

Dans notre département, la réforme des rythmes s’appliquera pour 4.92% des élèves.

Nous connaissons maintenant les communes et RPI qui aimeraient passer au 4.5 jours en 2013 (la Dasen doit encore valider les projets).
En voici la liste :

Bollwiller, Eguisheim, Hohrod, Merxheim, Rouffach, Schlierbach, Vogelgrun, Wittenheim

RPI Alternach-Manspach, RPI Ammerttzwiller-Bernwiller, RPI Chavannes-Dannemarie-Montreux-Vieux, RPI Montreux-Jeune, RPI Muntzenheim-Grussenheim, RPI Traubach-Bas et Haut-Guevenatten

Soit 31 écoles sur 628 soit 4.92% des élèves.
Le bilan ici

Pour les écoles passant en 2013, les Directeurs académiques de l’Education nationale (DASEN) doivent maintenant valider les projets présentés par les collectivités locales ou les conseils d’écoles. Nous demandons que les nouvelles organisations de la semaine (mercredi ou samedi) et de la journée (horaires scolaires, durée de la pause de midi, contenu et organisation des activités périscolaires en fonction de l’âge des enfants, …) soient le fruit d’une réelle concertation avec les enseignants et les parents au sein des conseils d’école. Là, où les projets ne sont pas encore clairement finalisés, la concertation doit se poursuivre. Nous continuons de demander au ministre et ses représentants (DASEN) que, là où il n’y pas accord de la communauté éducative (enseignants, parents), ce doit être le report systématique à 2014.

D’une manière générale, dès maintenant, il faut tirer les conséquences de ce premier bilan afin de préparer sereinement 2014.

La prise en considérations des conditions de travail des enseignants, les questions du financement des activités éducatives, de leur gratuité, du recrutement et de la qualification des animateurs restent entièrement posées.
Il faut apporter des réponses aux enseignants. Leur avis doit être pris en compte dans les projets qui doivent se discuter. De réelles concertations doivent se mettre en place.
Il faut aussi avancer vite sur la nécessaire revalorisation de leurs salaires.